À l’échelle mondiale, les exploitants d’attractions se posent tous la même question :

Comment offrir un accès digne et significatif aux visiteurs ayant des besoins en matière d’accessibilité, sans que le système ne s’effondre sous la pression d’une demande en constante augmentation?

C’est une question complexe, sans réponse simple. Mais c’est aussi une question que notre industrie ne peut plus se permettre de laisser sans réponse.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La prévalence de l’autisme a presque quintuplé depuis 2000*. La demande pour les programmes d’accès destinés aux personnes en situation de handicap est en hausse chez les grands exploitants d’attractions partout dans le monde, en raison à la fois d’une augmentation réelle des diagnostics et de la conception de certains systèmes qui, dans certains cas, peuvent involontairement encourager une utilisation excessive. L’ampleur du défi est nouvelle. L’obligation d’agir, elle, ne l’est pas.

Le premier réflexe est souvent de restreindre. Lorsque la demande dépasse la capacité d’un système, la première mesure que plusieurs exploitants envisagent concerne l’admissibilité. C’est-à-dire resserrer les critères, limiter qui peut en bénéficier ou ajouter des obstacles à l’accès. C’est compréhensible. Mais l’expérience nous montre où cette approche peut mener : des recours juridiques, des dommages à la réputation et des communautés de visiteurs qui se sentent exclues de lieux qui devraient pourtant les accueillir.

Il existe toutefois un deuxième levier. Plutôt que de limiter l’admissibilité, les exploitants peuvent investir dans la façon dont le système offre la solution. La gestion de l’utilisation, ou plus précisément, une visibilité des données en temps réel, une répartition dynamique de la capacité et des mécanismes de protection automatisés  change complètement l’équation. Elle permet aux exploitants de servir chaque visiteur admissible tout en maintenant un système viable pour l’ensemble des visiteurs.

Ce n’est pas uniquement un enjeu technologique. Les meilleurs résultats sont obtenus lorsque les responsabilités sont clairement définies :

  • La vérification de l’admissibilité, assurée par des spécialistes qui comprennent les besoins en matière d’accessibilité et l’expérience vécue;
  • La gestion des files d’attente, prise en charge par une technologie capable d’offrir l’accommodement de façon équitable et à grande échelle;
  • Les décisions de politiques, prises par l’exploitant sur la base de données concrètes plutôt que de suppositions.

Chez accesso, nous occupons une position unique. Nous travaillons avec des exploitants dans différentes régions, différents marchés et différents types d’établissements. Nous voyons en temps réel comment l’interaction entre la demande croissante et les systèmes opérationnels se manifeste, et nous voyons aussi ce qui fonctionne. Cette perspective s’accompagne d’une responsabilité : contribuer à faire avancer la conversation, partager ce que nous avons appris et écouter ce que nous n’avons pas encore entendu.

Nous ne prétendons pas avoir toutes les réponses. L’accessibilité est un enjeu profondément humain, et les personnes les mieux placées pour orienter l’industrie sont les communautés de personnes en situation de handicap elles-mêmes, ainsi que les fournisseurs de services de vérification et les organisations de défense qui les représentent. Notre rôle est de veiller à ce que, lorsque les bonnes politiques sont en place, la technologie puisse les soutenir efficacement.

La question à laquelle notre industrie est confrontée n’est pas de savoir s’il faut offrir des files d’attente accessibles. Dans la plupart des juridictions, la loi l’exige déjà.

La véritable question est comment bien le faire : à grande échelle, de manière durable et avec la dignité que chaque visiteur mérite.

C’est une conversation qui mérite d’avoir lieu. Et accesso s’engage à en faire partie.

Nous serions ravis de participer à la conversation sur l’accessibilité pour tous les visiteurs dans votre établissement. Réservez une démo avec accesso.

 

*Source : https://www.cdc.gov/mmwr/volumes/74/ss/ss7402a1.htm